Bienvenue sur le site dédié au projet éolien de Cherlouby !
Ce site a pour vocation de rassembler de l’information à destination des riverains, des élus, des acteurs locaux et plus largement à tous ceux qui souhaitent avoir des renseignements sur le projet. Le contenu sera régulièrement actualisé au fur et à mesure des étapes franchies et des documents disponibles.
Liste de diffusion
Pour rejoindre la liste de diffusion du projet éolien de Cherlouby, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous et indiquer vos coordonnées.
À propos du projet
Le projet éolien deCherlouby se situe à cheval sur les communes de Jouillat et de Champsanglard, en Creuse. Entouré par les villages de Villecoulon au nord, Rocheraud au sud, Les Fougères d’en Haut à l’ouest et Villevaleix à l’est, le site de 230 ha pourrait accueillir entre 3 et 6 éoliennes, et produire de l’électricité bas carbone qui pourrait couvrir l’équivalent de la consommation totale de 25 000 foyers creusois. De plus, il rapporterait 447 000€/an de retombées fiscales au profit des collectivités locales.
Hypothèses/Sources :
- Puissance du parc = 36 MW
- Facteur de charge = 30%
- Consommation résidentielle creusoise : 3.8 MWh/an (Enedis, 2024)




Chronologie des étapes importantes du projet
- Mai 2023 : Premiers contacts avec les élus de la mairie de Jouillat et de l’agglomération du Grand Guéret.
- Octobre 2023 : Signature d’un partenariat avec la Société d’Economie Mixte (SEM) départementale.
- Juin 2023 – Décembre 2025 : Qualification de la zone – sollicitation des élus de l’agglomération – sécurisation foncière.
- Janvier 2026 : Diffusion d’une lettre d’information à destination des riverains via un porte à porte sur les lieudits limitrophes, ainsi qu’un publipostage pour l’ensemble des habitants de Jouillat et de Champsanglard.
- Février 2026 : Lancement de la campagne de mesure de vent avec l’érection d’un mât de mesure.
- Mars 2026 : Lancement des états initiaux naturalistes avec le début des inventaires des espèces de chauves-souris présentes sur le site.
- Avril 2026 : Qualification de l’ambiant sonore autour du site avec des mesures sur terrain, réalisées au moyen de microphones.
- Avril 2027 : Diffusion d’une seconde lettre d’information avec les premiers retours des inventaires naturalistes et prise en compte des retours citoyens.
- Septembre 2027 : Fin des relevés des états initiaux – définition des variantes d’implantation des éoliennes sur le site ; Diffusion d’une troisième lettre d’information.
- Novembre 2027 : Réalisation des photomontages réglementaires qui seront disponibles lors de l’enquête publique.
- Janvier 2028 : Finalisation des études d’impact ; Diffusion d’une quatrième lettre d’information.
- Février 2028 : Dépôt du dossier auprès de l’administration.
Qui propose ce projet ?
Natural Forces
Natural Forces est un producteur d’électricité indépendant qui développe, détient et exploite des projets éoliens, solaires, hydroélectriques et de stockage. Avec un portefeuille étendu de près de 300 MW de projets d’énergie renouvelable en exploitation à travers le Canada et plusieurs projets en cours à différents stades de développement en France et en Irlande, l’entreprise reste engagée dans la promotion de solutions énergétiques durables.
Fondée en 2001, Natural Forces a son siège social à Halifax, en Nouvelle-Écosse, et dispose de bureaux régionaux en France et en Irlande. La société accorde une grande importance au partenariat en travaillant en étroite collaboration avec les communautés locales et autochtones afin de développer des projets d’énergie propre qui génèrent des avantages économiques et environnementaux à long terme.
En tant que développeur et exploitant entièrement intégré d’actifs d’énergie renouvelable, Natural Forces gère en interne toutes les étapes du développement des projets. Cela comprend la sélection des sites, la planification, le financement, la construction, l’exploitation et la gestion à long terme des actifs sur divers marchés internationaux, notamment au Canada, en Irlande, et en France.
Un projet qui s’inscrit dans les objectifs départementaux?
En 2021, le département de la Creuse s’est fixé deux objectifs à atteindre d’ici 2050 :
- Réduire de 30 % la consommation d’énergie du territoire par rapport à 2017, soit une consommation annuelle ramenée à 3 000 GWh.
- Produire autant d’énergie renouvelable que la consommation totale d’énergie finale, afin d’atteindre l’équilibre entre la production et la consommation.
Production actuelle d’énergies renouvelables (2024)
La production annuelle d’énergies renouvelables sur le territoire se répartit ainsi :
- Photovoltaïque : 205 GWh
- Hydraulique : 151 GWh
- Éolien : 130 GWh
- Bioénergie : 14 GWh
- Bois de chauffage, réseaux de chaleur, solaire thermique (estimation) : 700 GWh
Au total, la Creuse produit donc 1 200 GWh d’énergie renouvelable par an, ce qui représente 40 % de l’objectif fixé pour 2050.
Effort restant à fournir
Pour atteindre l’équilibre production/consommation en 2050, le département devra augmenter sa production d’énergies renouvelables d’environ 72 GWh par an.
Dans ce contexte, le parc éolien de Cherlouby représenterait à lui seul 5 % de la progression nécessaire, apportant ainsi une contribution significative à l’atteinte des objectifs territoriaux.
Source :
- Objectifs : Préfecture de la Creuse
- Consommation/Production électrique : Enedis
Pourquoi ici?
Le projet éolien de Cherlouby est situé sur les communes de Jouillat et Champsanglard. En plus de bénéficier d’un gisement de vent favorable, la zone de autour du lieu-dit de Cherlouby se trouve en dehors de toute servitude aéronautique militaire, qui occupent une large place de l’espace aérien creusois (cf carte ci-dessous).
Par ailleurs, la zone a été classée en « zone favorable » lors des travaux de Schéma Région de l’Eolien (SRE) réalisés en 2013 ().


Avantages du projet
- Production d’électricité renouvelable couvrant la consommation d’environ 45000 foyers.
- Retombées économiques locales : loyers pour les propriétaires, recettes fiscales pour la commune.
- Projet citoyen : ouverture du capital aux habitants, collectivités et acteurs locaux.
- Une dynamique de territoire : élus, riverains, associations et partenaires impliqués dès la phase de conception.
- Une contribution concrète à la lutte contre le changement climatique via une énergie 100 % décarbonée.
- Une gouvernance partagée favorisant la transparence et l’appropriation locale du projet.
- Un soutien au tissu économique local : recours à des entreprises et compétences du territoire lors des phases de développement, construction, exploitation et démantèlement.
Rencontres individualisées
Lors de la diffusion de la seconde lettre d’information, nous proposerons des rencontres individualisées avec les riverains qui le souhaitent. Ce sera l’occasion de nous présenter, d’échanger sur le projet, de répondre à vos remarques et, à la demande, de réaliser des photomontages sur les points de vue qui vous semblent importants.
Lettres d’information
Afin de garantir un suivi régulier et transparent du projet, des lettres d’information seront diffusées à chaque étape-clé. Elles récapituleront les avancées, les éléments techniques présentés et les échanges avec les acteurs du territoire. Vous pourrez retrouver ci-dessous l’ensemble des éditions disponibles :
- La première a été distribuée en janvier 2026, en lien avec l’érection du mât de mesure.
- La seconde doit être distribuée au printemps 2027, en lien avec les avancées du projet et les premiers résultats des inventaires naturalistes.
- La troisième est prévue pour la fin de l’été 2027, avec l’implantation des éoliennes.
- La quatrième sera distribuée au début de l’année 2028, elle présentera quelques éléments de l’étude d’impact et des photomontages du projet.
Quel est le processus?
1
Développement
(en core)
- Études de faisabilité et environnementales.
- Concertation avec les parties prenantes.
- Dépôt des demandes d’autorisations.
- Recherche de solutions de financement et raccordement.
2
Construction
- Aménagement des accès et des plateformes.
- Installation des éoliennes et raccordement au réseau.
3
Opération
- Mise en service du parc pour une durée d’environ 30 ans.
- Suivi environnemental et maintenance régulière.
4
Démantèlement ou renouvellement
- À l’issue de la période d’exploitation, le parc sera démantelé ou renouvelé, en concertation avec les parties prenantes.
Évaluation de l’impact environnemental
Le projet s’inscrit dans le cadre réglementaire des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). À ce titre, un dossier de demande d’autorisation environnementale (DDAE) est en cours de constitution. Il repose sur un ensemble d’études approfondies :
- Études écologiques sur les habitats naturels, les espèces protégées (faune/flore) et les continuités écologiques.
- Analyse des zones humides et des cours d’eau, afin d’identifier les enjeux liés aux milieux aquatiques et de proposer des mesures d’évitement ou de compensation si nécessaire.
- Étude acoustique, pour évaluer l’impact sonore des éoliennes en fonctionnement sur les zones habitées.
- Analyse des effets stroboscopiques, afin de mesurer l’impact potentiel des ombres projetées par les pales et définir des temps d’arrêt si besoin.
- Études paysagères avec intégration du projet dans son environnement visuel à différentes distances et depuis des points sensibles (monuments, villages, routes).
- Étude de la ressource en vent, pour garantir la faisabilité technique du projet et optimiser le nombre d’éoliennes implantées.
L’ensemble de ces éléments permettra de constituer un dossier complet, garantissant que le projet respecte les équilibres environnementaux et les attentes locales, tout en répondant aux exigences réglementaires.
Foire aux Questions
Le nombre d’éoliennes n’est pas encore défini, il dépendra des résultats des études en cours et des retours de la concertation. Au stade actuel du développement de ce projet, nous pouvons espérer entre 3 et 6 éoliennes.
Des dispositifs de participation financière et de redistribution locale sont prévus : loyers fonciers, fiscalité communale, capital ouvert prochainement aux citoyens.
Le chantier ne pourra démarrer qu’après autorisation préfectorale. Aucun calendrier n’est fixé à ce jour. Le dépôt du dossier est prévu pour milieu d’année 2026. Ensuite il restera la durée d’instruction et celle optionnelle d’un possible recours avant de voir commencer la construction si la réponse du dossier est positive.
Chaque projet éolien fait l’objet d’une étude d’impact paysager approfondie menée par des bureaux d’études indépendants incluant des analyses de visibilité (cartographies, photomontages, coupes topographiques), afin d’évaluer précisément les perceptions depuis les habitations, les axes de circulation et les points remarquables autour du site.
Les services de l’État examinent la cohérence d’implantation, les effets de saturation visuelle et les covisibilités avec les monuments historiques. Les distances, l’alignement des machines et leur nombre sont optimisés pour assurer une lecture paysagère structurée et éviter toute impression de désordre.
Il est également essentiel de rappeler que le paysage est une réalité évolutive : infrastructures routières, lignes électriques, bâtiments agricoles ou zones d’activité l’ont toujours transformé. Les éoliennes s’inscrivent dans cette dynamique, avec une emprise au sol limitée et une réversibilité totale en fin d’exploitation. En somme, leur intégration repose sur une démarche méthodique et réglementée visant à concilier production d’énergie renouvelable et respect des grands équilibres paysagers.
Les éoliennes ne présentent pas d’impact avéré sur la santé humaine selon l’état actuel des connaissances scientifiques. De nombreuses études ont conduit des organismes comme l’OMS et l’ANSES à conclure à l’absence de lien direct entre le fonctionnement normal d’un parc éolien et des pathologies spécifiques.
Concernant les infrasons, souvent évoqués dans le débat public, les mesures montrent que les éoliennes en produisent à des niveaux comparables à ceux générés naturellement par le vent ou par de nombreux équipements courants (axes routiers, battement du cœur…).
Par ailleurs, les études disponibles indiquent que les éventuelles gênes rapportées relèvent principalement de facteurs subjectifs — perception visuelle, appréhension du projet, sensibilité individuelle au bruit — plutôt que d’un mécanisme pathologique identifié.
En France, le son émis par les éoliennes est encadré par la loi qui impose une émergence sonore maximale : le son généré ne doit pas dépasser le niveau sonore ambiant de plus de 5 dB en journée et 3 dB la nuit dans les jardins des habitations.
Concrètement, si l’ambiance sonore naturelle est de 35 dB, l’éolienne ne pourra pas porter ce niveau au-delà de 40 dB le jour et 38 dB la nuit. Ces marges sont faibles et correspondent à des variations qui peuvent être peu perceptibles pour l’oreille humaine, notamment dans des milieux boisés. Avant toute implantation, des études acoustiques précises sont réalisées afin de modéliser l’impact sonore et d’ajuster, si nécessaire, le fonctionnement des machines.
Par ailleurs, les éoliennes modernes sont conçues pour limiter les nuisances : optimisation aérodynamique des pales, ajout éventuel d’un système de serration et d’un système de bridage… Le cadre réglementaire strict et les avancées technologiques garantissent donc une intégration maîtrisée des éoliennes dans leur environnement sonore.


Les éoliennes proposées seront en retrait d’au moins 500 mètres de toutes les habitations, conformément à la loi n° 2010‑788 du 12 juillet 2010.
Pour de plus amples renseignements, contactez :
Axel LEPETIT Chef de projets énergies nouvelles
07.85.98.70.13
contact@naturalforces.fr




